Isicathamiya, le blues zoulou
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Au Jeppe Hostel de Johannesburg, les choeurs et le public se rassemblent dans un sous-sol pour le début de la compétition d'Isicathamiya. Avril 2009

Rassemblés autour de leur "lida", leur chef, les hommes entament des chorégraphies minutieuses en chantant a cappella.

Compétition d'Isicathamiya au Jeppe Hostel de Johannesburg

Compétition d'Isicathamiya au Jeppe Hostel de Johannesburg

Le public à une compétition d'Isicathamiya au Jeppe Hostel de Johannesburg

Compétition d'Isicathamiya au Jeppe Hostel de Johannesburg

Un membre d'un choeur se repose après son passage lors d'une compétition d'Isicathamiya au Jeppe Hostel de Johannesburg

Compétition d'Isicathamiya au Jeppe Hostel de Johannesburg

Le public lors d'une compétition d'Isicathamiya au Jeppe Hostel de Johannesburg

Discussions pendant une compétition d'Isicathamiya au Jeppe Hostel de Johannesburg

Compétition d'Isicathamiya au Jeppe Hostel de Johannesburg

Compétition d'Isicathamiya au Jeppe Hostel de Johannesburg

Ils piétinent doucement et chantent a capella. Dans les townships et les hostels habités par les travailleurs noirs sud africains, le temps s’est arrêté pour ces chœurs d’hommes. Gants blancs immaculés, chaussures lustrées, costumes trois-pièces, boutons de manchettes rutilants. Tirés à quatre épingles. Ils se tiennent debout en cercle autour de leur «lida», leur chef.

Lisez la suite du reportage écrit par Ariane Puccini sur le site de Youpress : Isicathamiya, le blues zoulou résonne encore

[publié dans World Sound - mai-juin 2009]

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