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	<title>Juliette Robert - Photographe</title>
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		<title>Les &#171;&#160;demi-veuves&#160;&#187; du Cachemire</title>
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		<pubDate>Tue, 04 Oct 2011 16:13:04 +0000</pubDate>
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« Encore aujourd’hui, je continue d’attendre Fareed ». Un matin, il y a 14 ans, le mari d’Arsha, 47 ans, est parti travailler, mais il n’est jamais revenu. Depuis, elle ne peut se résigner à l’oublier. Comme Arsha, elles sont des milliers au Cachemire à se faire appeler les demi-veuves.]]></description>
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<p>« Encore aujourd’hui, je continue d’attendre Fareed ». Un matin, il y a 14 ans, le mari d’Arsha, 47 ans, est parti travailler, mais il n’est jamais revenu. Depuis, elle ne peut se résigner à l’oublier. Comme Arsha, elles sont des milliers au Cachemire à se faire appeler les demi-veuves. Dans l’Etat indépendantiste du nord de l’Inde que ce pays, la Chine et surtout le Pakistan se disputent depuis plus de vingt ans, l’appellation est rentrée dans le vocabulaire, tant le phénomène affecte la population. En effet, depuis 1989, entre 8000 et 10000 disparitions ont été signalées, entre autres par Amnesty International. Parmi elles, de nombreux maris disparus sans raison apparente, comme Fareed, ou arrêtés par l’armée indienne qui les soupçonnait d’être des terroristes indépendantistes sans preuve. Ces femmes doivent désormais faire face à de graves problèmes financiers, en plus de la difficulté d’un deuil virtuel. Car leurs hommes n&#8217;étant pas officiellement morts avant un délai de 25 ans, elles ne peuvent percevoir la pension attribuée aux veuves. Certaines prennent la décision de se remarier, pour assurer à leurs enfants un foyer. Mais si cela n’est pas interdit, dans la société musulmane traditionaliste du Cachemire, ce choix reste très rare. Les autres n’ont souvent plus d’autre choix que de bénéficier de la solidarité locale ou familiale pour pouvoir nourrir leurs enfants. Face au mutisme des autorités indiennes, pourtant gênées par les révélations récentes de Wikileaks concernant des tortures perpétrées dans les prisons du Cachemire, et à une armée qui nie toute implication dans les vagues de disparitions, celles qui en ont les moyens se rendent tous les mois à Srinagar, la capitale, pour une manifestation pacifiste afin de demander la vérité…et la justice.</p>
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		<title>Nuit blanche au Levant</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Sep 2011 10:29:47 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Beyrouth n’est pas celle que l’on croit. Elle n’est pas seulement cette ville balafrée par des années de guerre civile ou de bombardements. Elle ne se résume pas à ses quartiers populaires au sud de la ville, tenus par les milices chiites. Beyrouth se révèle aussi la nuit.]]></description>
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<p>Beyrouth n’est pas celle que l’on croit. Elle n’est pas seulement cette ville balafrée par des années de guerre civile ou de bombardements. Elle ne se résume pas à ses quartiers populaires au sud de la ville, tenus par les milices chiites. Beyrouth se révèle aussi la nuit. Quand la fête et son business battent leur plein. Quand les communautés se frôlent et même parfois se côtoient sans distinction de clan ou de religion.<br />
A Raouché, la grotte aux pigeons, on la découvre romantique et timide, au côté des amoureux qui se tiennent par le bout des doigts devant le coucher du soleil. A la nuit tombée, elle s’affiche arrogante et exubérante dans les clubs très « hypes » de la rue Gouraud à Gemmayzé que Saint-Tropez pourrait lui envier. Elle se hume dans les effluves de narguilés d’un centre-ville fraîchement reconstruit, et dans les vapeurs d’alcool des cocktails fluos qui enivrent sa jeunesse dorée. Elle s’achève dans les after des clubs électros dans ses caves et sur ses toits.<br />
Au petit matin, elle reprend enfin ses esprits au son des clochers et des muezzins. Défaite, mais jamais lasse, elle redevient raisonnable pour commencer une nouvelle journée d’affaires, ces affaires qui reprennent en même temps que les barques ramènent la pêche du jour.</p>
<p>[publié dans <em>A/R</em> - sept-oct. 2011]</p>
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		<title>L’Inde, terre promise des israéliens</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Jun 2011 12:38:05 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Chaque année, après un dur et long service militaire,  ils sont 30 000 à 40 000 jeunes Israéliens à prendre la tangente. Leur destination principale: l’Inde. Leur programme ? Drogues, calme et volupté.]]></description>
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<p>Chaque année, après un dur et long service militaire,  ils sont 30 000 à 40 000 jeunes Israéliens à prendre la tangente. Leur destination principale: l’Inde. Leur programme ? Drogues, calme et volupté. Il y a longtemps, l’Europe faisait rêver. C’était les années 70, et les jeunes Israéliens, à peine débarrassés de leur service militaire, prenaient un avion pour Rome ou Paris. La décennie suivante, c’est aux États-Unis qu’ils vivaient leurs folles années. Aujourd’hui, c’est en Inde qu’ils ont trouvé leur eldorado. A l’instar de Hampi, situé à 300 kilomètres de Goa, un petit village côtier du Karnataka, qui se donne depuis quelques années des airs de resort pour jeunes Israéliens : panneaux d’accueil écrits en hébreu dès la rivière traversée en barque, hoummous et chatchouka (des spécialités israéliennes) au menu des restaurants, Indiens qui se mettent à l’hébreu. Stratégie payante : ici, 80% des voyageurs viennent de Tel Aviv, Jérusalem, Haïfa…</p>
<p>[publié dans <em>Be</em> - juin 2011]</p>
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		<title>L&#8217;exode oublié</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Apr 2011 10:30:43 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Fuyant les combats, près de 135000 ivoiriens ont trouvé refuge dans les villages du Liberia voisin. Épuisés et sans ressources, ils essaient de survivre avec l'aide des villageois, en attendant de pouvoir rentrer chez eux.]]></description>
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<p>Fuyant les combats, près de 135000 ivoiriens ont trouvé refuge dans les villages du Liberia voisin. Épuisés et sans ressources, ils essaient de survivre avec l&#8217;aide des villageois, en attendant de pouvoir rentrer chez eux.</p>
<p>[publié dans <em>La Vie</em> - avril 2011]</p>
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		<title>Life is what happens in between</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Apr 2011 02:03:33 +0000</pubDate>
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<p>Carnets de route.</p>
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		<title>Le jour où Gbagbo n&#8217;est pas parti</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Apr 2011 15:00:21 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[A Buutuo, petite ville du Liberia, sur la frontière avec la Côte d'Ivoire, des milliers d'Ivoiriens ont trouvé refuge en attendant que les combats cessent dans leur pays.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/23330563?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0" frameborder="0" width="601" height="338"></iframe></p>
<p>A Buutuo, petite ville du Liberia, sur la frontière avec la Côte d&#8217;Ivoire, des milliers d&#8217;Ivoiriens ont trouvé refuge en attendant que les combats cessent dans leur pays.<br />
Le 1er avril 2011, les combattant du président reconnu par la communauté internationale, Alassane Ouattara, prennent la radio-TV d&#8217;état, brièvement. Les réfugiés croient alors que Gbagbo est tombé et, pendant une demi-heure, répandent toutes les rumeurs et manifestent leur joie sur la place du marché.</p>
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		<title>Love Commandos</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Apr 2011 13:01:08 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[En Inde, celles et ceux qui s'aiment au delà de leur caste ou de leur religion risquent d'être assassinés par leur famille. Des crimes d'honneur qui se comptent par milliers tous les ans. Heureusement, les jeunes couples peuvent compter sur l'aide des très secrets Love Commandos.]]></description>
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<p>En Inde, celles et ceux qui s&#8217;aiment au delà de leur caste ou de leur religion risquent d&#8217;être assassinés par leur famille. Des crimes d&#8217;honneur qui se comptent par milliers tous les ans. Heureusement, les jeunes couples peuvent compter sur l&#8217;aide des très secrets Love Commandos.</p>
<p>[publié dans <em>Marie-Claire</em> - mai 2011]</p>
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		<title>Liberia : la vie des réfugiés Ivoiriens</title>
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		<pubDate>Tue, 12 Apr 2011 23:51:32 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le 24 février 2011, Laurentine, Ivoirienne de 47 ans, a fui les violences des combats entre les forces pro-Ouattara et celles fidèles à Laurent Gbagbo, à Bin-Houye, son village de Côte d'Ivoire, proche de la frontière avec le Liberia. Elle a trouvé refuge avec son mari Liberien et trois de ses enfants à Buutuo, une bourgade à 5 km d'autre côté de la frontière.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
<p>Le 24 février 2011, Laurentine, Ivoirienne de 47 ans, a fui les violences des combats entre les forces pro-Ouattara et celles fidèles à Laurent Gbagbo, à Bin-Houye, son village de Côte d&#8217;Ivoire, proche de la frontière avec le Liberia. Elle a trouvé refuge avec son mari Liberien et trois de ses enfants à Buutuo, une bourgade à 5 km d&#8217;autre côté de la frontière, où ont fui des milliers d&#8217;Ivoiriens dans son cas. Depuis plus d&#8217;un mois, elle vit chez Samuel Leaman, le principal de l&#8217;école, qui a accueilli des dizaines de réfugiés chez lui, et tente de vivre en attendant de pouvoir rentrer chez elle.</p>
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		<title>Nuit de garde</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Dec 2010 16:49:19 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Nuit de garde à la maternité de l'hôpital Haifa du camp palestinien de Burj El Barajneh, au sud de Beyrouth. Octobre 2010.]]></description>
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<p>A 3 km au sud de Beyrouth, le long de la route de l&#8217;aéroport, se trouve le camp palestinien de Burj El Barajneh. 25000 à 30000 palestiniens sont entassés dans ce camp d&#8217;1 km². Financé par le Croissant Rouge, l&#8217;hôpital Haifa manque de moyens et de personnel mais c&#8217;est le seul hôpital pour tous les camps palestiniens autour de Beyrouth. C&#8217;est là que Linda Yusef, sage-femme depuis plus de 30 ans et palestinienne, accouche les jeunes mères dans des conditions souvent difficiles, alors que se pose en filigrane la question du futur de ces enfants, dont les parents ont fui leur pays il y a plus de 60 ans.</p>
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		<title>Catch-moi si tu peux : ta mère sur le ring</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Dec 2010 20:57:26 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Reportages]]></category>
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		<category><![CDATA[catcheuses]]></category>

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		<description><![CDATA[Il n’y a pas que les petits garçons qui rêvent d’achever leurs adversaires d’un saut de l’ange de la troisième corde du ring. Il y aussi quelques filles, des grandes, parfois amoureuses, des fières, des musclées, des dures à cuire, qui prennent souvent un malin plaisir à jouer les méchantes.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
<p>Il n’y a pas que les petits garçons qui rêvent d’achever leurs adversaires d’un saut de l’ange de la troisième corde du ring. Il y aussi quelques filles, des grandes, parfois amoureuses, des fières, des musclées, des dures à cuire, qui prennent souvent un malin plaisir à jouer les méchantes.</p>
<p>« La première fois que mon mari et moi sommes allés chercher les enfants à l’école Sainte-Thérèse-de-l’Enfant-Jésus, les autres parents nous regardaient bizarrement », raconte, un sourire en coin, Delphine, 35 ans, aka Bulla Punk. Cheveux violets pour elle, crâne rasé, piercing et tatouages pour lui : Monsieur et Madame ne sont pas tout à fait des parents ordinaires. L’un et l’autre sont des mordus de catch. Leur histoire a d’ailleurs commencé sur un ring. Sept ans, un mariage, deux enfants et une société de production de spectacles de catch plus tard, le couple a scellé leur union par ce sport de combat scénarisé qui revient en force dans les cours de récréation. Pourtant Delphine n’est pas passée loin d’une vie sans histoire de télé-conseillère en assurance. Aujourd’hui, elle sourit en pensant à tout ce qu’elle n’aurait pas connu : les galas tous les week-ends à travers la France, l’adulation de ses fans, les plateaux de télévision… et surtout le plaisir de jouer son personnage, mi-femme, mi-bête. « Un exutoire. » Il est vrai que Maman n’est « plus tout à fait elle-même », grimée et moulée dans sa petite robe pigeonnante en vinyle lorsqu’elle qu’elle hurle à la mort sur le ring. En tout cas, Valentine, sa fille de 6 ans, adore. La preuve que le catch n’est plus un spectacle de garçons. Elles sont de plus en plus nombreuses à donner de la descente de cuisse, de la clé de bras, ou à pratiquer le coup de la corde à linge contre des rivaux, hommes ou femmes. Même pas mal. Tatiana, 18 ans, dont 3 de catch et une vingtaine de galas à son actif, a aussi la peau dure. Cette lycéenne se « donne à fond » et ne voit pas son avenir ailleurs que sur un ring même si elle sait qu’il est presque impossible de gagner sa vie grâce au catch en France. Sabrina, 32 ans, a « toujours évolué dans un univers masculin », « garçon manqué », elle ne se laisse pas intimider par ses rivaux. A tel point qu’elle épousera en juin l’un d’entre eux. Un mariage comme elle en rêvait depuis longtemps : sur un ring, bien sûr.</p>
<p><em>Synopsis : Ariane Puccini/Youpress</em><br />
<a href="http://youpress.fr/2010/10/catch-moi-si-tu-peux-ta-mere-sur-le-ring/">Lire l&#8217;article sur le site de Youpress</a></p>
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