En Suède, les prêtres devraient bientôt être majoritairement des femmes.
L’Église luthérienne de Suède se féminise et peu de fidèles y voient à redire. Nous avons rencontré ces fières prêtres qui ont trouvé leur place après des siècles de suprématie masculine.
« Encore aujourd’hui, je continue d’attendre Fareed ». Un matin, il y a 14 ans, le mari d’Arsha, 47 ans, est parti travailler, mais il n’est jamais revenu. Depuis, elle ne peut se résigner à l’oublier. Comme Arsha, elles sont des milliers au Cachemire à se faire appeler les demi-veuves.
La clameur monte des gradins, dont le toit flambant neuf protège les milliers de spectateurs du soleil de plomb. C’est le dernier jour des Jeux et, portée par son public, l’équipe de Kok Boru kirghize est en train de régler son compte à l’équipe kazakhe. Le match de ce polo d’Asie Centrale, où les joueurs à cheval se disputent une carcasse de chèvre, est la compétition reine des Jeux Nomades, la plus spectaculaire des vingt trois épreuves disputées pendant 6 jours.
J’ai rencontré ceux de la Sotnia n°5 dans un hostel, sur la place Maidan en janvier 2014. Je les ai suivis, jusqu’à la chute du président Ianoukovitch, en février 2014.
C’est le rodéo « le plus sauvage du Sud » et le public américain s’y précipite : Angola, la plus grande prison des Etats-Unis est une ancienne plantation négrière qui fut longtemps le bagne le plus violent du pays.
Dans les rues sulfureuses de La jazzy Nouvelle-Orléans, leurs moteurs tonnent en fanfare. Les “Caramel curves”, c’est le club de motardes le plus wild du vieux sud.
En Bosnie-Herzégovine, les mines de charbon tournent encore à plein régime. Et, depuis une trentaine d’années, à Breza, au nord de Sarajevo, des femmes vont aussi au charbon, à 200 à 300 mètres sous terre.
A La Nouvelle-Orléans, on lutte contre la violence à grands coups de fanfares. Aux coins des rues ou dans les classes, elles jouent un jazz antique teinté de funk. Et font entendre le même message : les trompettes plutôt que les flingues.
Le village de Soatanana, à 400 km au sud de la capitale Antananarivo, au coeur du pays Betsileo, est aussi connu sous le nom de « Village Blanc », la couleur des vêtements portés par la majorité de ses habitants. Ils appartiennent au mouvement évangélique « Fifohazana » (le Réveil »)