?a commence comme d’hab avec une date de bouclage donn?e il y a quinze jours et qui me laisse encore une bonne semaine et un coup de fil du r?dac chef il y a deux jours pour me dire que ?a serait bien que je livre les photos au plus vite. et que celles qui restent ? faire seront ? livrer le plus vite possible aussi.
bon.
?a continue comme un sujet mortel qui me tombe dessus et qui me fait l?g?rement flipper, pour lequel il faut qu’on cale tout nous m?mes, en jonglant avec ce qui est d?j? pr?vu comme d?ners ou concerts ou reportages pour d’autres mags.
bon.
ensuite, il y a un journaliste qui m’appelle pour me dire d’?tre pr?te ? 11h du mat pour un reportage, il y a un concert qui se finit tard la veille, il y a des photos ? livrer dans l’aprem.
le reste, c’est de la rigolade : couch?e ? ’4 du’ pour finir mes photos en urgence, r?glage du r?veil sur 10h, insomnie jusqu’? 6 et demi comme toutes les nuits, coup de fil du journaliste ? 9h48 pour me dire que ?a sera plus tard que 11h genre cet apr?s midi, r?veil qui sonne de 10h ? 11h et dont le bouton snooze commence ? s’user, quadruple caf? bien tass?, il est 13h40 tout va bien, je viens de finir ma mutation en zombie et j’ai 3Go d’images ? archiver d’urgence.

(et je ne parle pas du d?ner ce soir, de l’autre reportage samedi, sans doute une session dimanche, un reportage et deux concerts lundi, un bouclage et le concert de fingerless mardi, un rendez-vous boulot mercredi, un rdv avec un groupe ? caler, et un bouclage et un reportage hors de paris vendredi)
(m????naaaaan, je me plains pas, juste je me demande si ?a ne va pas ?tre math?matiquement impossible de caler l?-dedans un peu de sommeil, des courses pour nourrir mon fridge et quelques lessives & m?nage)(et non, je n’ai plus de vie sociale)

nice job, good job, you’re my friend, aren’t you ?