à lire sur le blaugue d’un des frères de moi !
je dirais bien que je suis d’accord avec lui, mais ça serait penser pareil que lui et en temps qu’alter-pensiste moi aussi, je pense différement, bien évidemment.
à lire sur le blaugue d’un des frères de moi !
je dirais bien que je suis d’accord avec lui, mais ça serait penser pareil que lui et en temps qu’alter-pensiste moi aussi, je pense différement, bien évidemment.
et tu parcours aussi rapidement que possible des années et des années d’archives. nouveau site et nouvelles tailles de photos. il faut tout refaire. et tu remontes, tu repars de zéro. et tu revois toutes ces histoires que tu n’as jamais racontées. et tu rigoles toute seule comme une conne des fois. et les portraits te font hausser les épaules ou te murmurent “et si ?…” et il y a tous ces moments que tu n’as jamais racontés autrement. il y a cette période où tu n’avais rien d’autre à faire qu’à expérimenter plein de trucs tout le temps. il y a ce génialissime tournage. il y a tous les instants saisis à la volée. il y a plein de photos prises juste comme ça, pour le souvenir. il y a les secondes magiques que t’as essayé de fixer. il y a tes premières photos de concert. il y a ta première commande, ta première photo publiée. il y a la première photo où tu t’es dit “ho putain !” et où t’as commencé à y croire. il y a la première photo ratée qui t’as fait mal au bide, toutes les photos merdiques qui te font marrer. il y a des séries bien finies. il y a des projets avortés. il y a toutes les photos trop vues. il y a toutes les photos oubliées. il y a tout ce temps hors du temps. il y a ce flot de sensations contradictoires qui remonte. et tu t’étais dit que ça serait bien de revoir tout ça, de toute refaire, de tout redécouvrir ou presque, un regard neuf ou presque.
et tu imagines si ces cds de photos étaient des tirages, les piles que ça ferait, comment ça t’envahirait, et tu t’imagines bien au milieu de ce bordel visuel accumulé et tout ce que tu vois au final, c’est ce qui est en creux, ce qui est hors-champ, ce qui ne sera jamais raconté. et tu te demandes si c’est pour ça que t’as un peu envie de chialer.
“L’élection présidentielle est l’occasion du débat majeur de notre vie démocratique. Ce débat aura-t-il lieu, alors qu’une vingtaine de candidats postulant pour l’élection présidentielle n’ont pas encore obtenu les 500 signatures d’élus susceptibles de valider leur candidature ?
Près de la moitié d’entre-eux ou des idées qu’ils représentent étaient présents au 1er tour des Présidentielles de 2002 : ensemble ils ont réuni les suffrages de plus d’un tiers de l’électorat…
Aujourd’hui, les représentants de ces différents courants d’idées, dont certains sont électoralement ou politiquement significatifs, risquent sérieusement de ne pas obtenir les 500 parrainages nécessaires à la validation de leur candidature.
Si tel était le cas, ce serait un déni de démocratie.
Si tel était le cas, une part non négligeable des idées des Français ne serait pas représentée et le débat démocratique serait tronqué.”
Cliquez sur l’image pour signer…
et là soudain, un truc de dingue se passe, et la foule commence à taper dans ses mains en hurlant yeah et à sauter partout, le plancher de la Cigale rebondit de plus en plus, au bout de 32 secondes, ça fait des creux de 1 mètre au moins puis genre des vagues, limite un raz-de-marée humain et sur scène le groupe se déchaîne, transfiguré par l’incroyable energie du public, les musiciens sont en transe et perdent des litres de sueur à chaque accord, le guitariste est totalement possédé, il se roule par terre en jouant et en hurlant des trucs inintelligibles mais qui rappellent vaguement le cri du coyote sous ecsta.
Au quatrième morceau, le chanteur est à moitié à poil et se prend pour iggy pop en cabriolant sur les retour avec moults déhanchements suggestifs. comme mues par ce signal, des filles sans franges et aussi avec et en sueur aussi se jettent des balcons dans la fosse en hurlant le prénom du chanteur, ça vire à la folie la plus totale, tout le monde est debout sur les sièges à l’étage, au quatrième rang à droite des fauteuils brûlent, en bas la console fume, l’ingé son monte dessus et lui aussi se met à taper dans ses mains en hurlant yeah. dans la fosse, c’est un truc de dingue, ça slame dans tous les sens, on voit autant de pieds que de têtes dépasser, il y a 2 cm de sueur par terre, et ça fait floc floc quand la foule saute en hurlant yeah mais tout le monde s’en tape dans les mains. sur scène le bassiste qui a cassé trois cordes joue avec sa langue c’est monumental, les guitares sont tellement incandescentes que les baguettes du batteur prennent feu et un backliner se fait écraser sous la pression de la foule en délire montée sur scène.
au bout d’une heure et demi de concert il ne reste que deux fauteuils pas encore démontés, et pendant le troisième rappel, le chanteur ayant cassé sa quatrième guitare folk massacre sa dernière guitare dans une improvisation abrasive et chamanique de dix-sept minutes, c’est l’hallu totale, le clavier pousse son ampli à 11 ou peut-être même 12 et c’est un déluge sonore qui vient achever une horde de nouveaux fans complètement conquis et un peu fatigués quand même de taper autant dans leur mains en disant yeah.
bref, en 2h d’un concert ravageur et complètement électrifiant à coup de riffs rageurs et aussi très forts servis par une rythmique diabolique, le groupe a totalement retourné la Cigale et c’est un public trempé de sueur et hagard qui en ressort tandis que la croix-rouge ramasse les restes des groupies encore sous le choc.
bon non, j’rigole.
en vrai c’était super chiant et le guitariste et le bassiste ont à eux deux la présence d’une amibe sous lexomil et de surcroît, sourde.
par contre, Cold War Kids, c’est vraiment vachement bien. avec amplis à 11 et tout.