tales of winter

tales of winter

let’s go back to the countryside, let’s lose and forget, i don’t mind
anymore
i’m going back to the countryside

tales of winter 12

i’m sad and i’m hopeful
i’m angry but i’m laughing
i’m solitary and i love my friends deeply
i’m deluded and i’m naive
i’m careless but i’m gifted
i’m at home and i’m a stranger
i’m invisible but i care
i can forgive and i can’t forget
i’m a daydreamer but a sardonic one
i love and i hate
i don’t have remorses and i don’t have regrets.

tales of winter 11

(c’était l’histoire d’un coin repéré en passant en voiture que jamais je ne retrouvai quelques jours plus tard même après avoir marché jusqu’à l’espagne)(c’est donc une histoire un peu de déception mais bien quand même)

(enfin y’a pas à dire, la diapo, c’est juste beau.) (ça et le plaisir de découper amoureusement sa bande de dias pour la mettre en pochette)(et aussi le plaisir de ressortir ses table lumineuse et loupe, c’est autre chose que de graver des fichiers…)(tout ça pour que mon scanner me salope tout, bref…)(je vous avais prévenu, c’est une histoire un peu de déception jusqu’au bout)

tales of winter 9

tales of winter 10

après… je sais pas, peut-être raconter des histoires en couleur pour changer

(hautes def de toute la série & more sur mon flickr)

(NB : alors oui je sais, la dernière case est pas écrite de ma blanche main mais j’ai plus de cyan dans mon imprimante et ça coûte la peau des yeux mais je voulais quand même poster ça parce qu’aujourd’hui est exactement le bon jour pour poster ça, pour plein de raisons)(dès que j’ai de nouveau du cyan, je refais la case bien et tout.)(par contre, pas besoin de vous dire que les couleurs de l’avant-dernière case sont étudiées pour j’imagine ?)

(NB2 : post dédié aux piges payées trois francs six sous, aux fins de mois qui commencent le 5, à l’incertitude constante quant au futur quand même, aux bouclages jusqu’à quat’ du mat’, à l’excitation des voyages de presse, aux chambres d’hôtel anonymes, aux reportages toujours différents, au putain de bonheur d’une bonne photo, aux coups de fil des rédacs chef, aux commandes de dernière minute, aux attentes interminables, aux journées toutes différentes, au pouvoir de dire merde parfois, aux angoisses qui titillent lors des sessions importantes, aux coups de speed, aux hauts et aux bas, aux découvertes et aux échanges…)